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1.1 million $ en vue d’un nouveau télescope spatial canadien – Les chercheurs des universités Western et Bishop’s font équipe

Dr. Jason RoweLe Pr. Jason Rowe, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Astrophysique exoplanétaire au Département de Physique et d’astronomie de l’Université Bishop’s, et le Pr. Stanimir Metchev, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les Planètes extrasolaires de l’ Institute for Earth and Space Exploration de l’Université Western se sont vu octroyer un contrat de 1.1 million $ (taxes incluses) de la part de l’agence Spatiale Canadienne en vue de développer ce qui pourrait devenir la prochaine mission canadienne de télescope spatial.

Si le développement du projet se poursuit tel que prévu, la mission Observation photométrique des transits extrasolaires (Photometric Observations of Extrasolar Transits mission, ou POET) pourrait être actif en orbite pour caractériser des planètes extrasolaires connues, ou peut-être pour découvrir des exoplanètes semblables à la Terre, d’ici 2026. Contrairement aux télescope Hubble et le James Webb Space Telescope, POET serait entièrement canadien par son financement et sa construction.

« La Société canadienne d’astronomie dans son rapport décennal récemment publié indique un appui à une nouvelle mission de télescope spatial canadien, » fait remarquer le Pr. Metchev, Co-investigateur principal du projet. « La mission proposée pour détecter et étudier des planètes extrasolaires a reçu un classement élevé dans la catégorie des missions de taille modeste, et pourrait devenir le prochain télescope spatial du Canada. »

Les deux principaux objectifs de la mission POET sont de mesurer l’étendue et la composition de l’atmosphère de planètes extrasolaires en orbite rapprochée de leurs étoiles, ainsi que de détecter des planètes semblables à la Terre potentiellement habitables en orbite autour des étoiles les plus rapprochées, les moins lumineuses et les moins chaudes, qui offrent les meilleures probabilités de détecter des signes de vie sur d’autres planètes.

« Nous sommes très heureux de voir l’Agence spatiale canadienne appuyer ce projet par le biais de leur programme de développement de la technologie spatiale, aux côtés d’ABB et du Space Flight Laboratory de l’Université de Toronto (UTIAS-SFL), » indique le Pr. Rowe, qui est l’Investigateur principal du projet. « Un nouveau télescope spatial canadien serait un outil inestimable pour en apprendre encore davantage à propos des nombreux systèmes planétaires découverts au-delà de notre système solaire au cours des dernières années. »

L’UTIAS-SFL fournirait l’engin spatial, alors qu’ABB fournirait le télescope et les systèmes de contrôle. Contrairement aux autres télescopes spatiaux évoqués ci-haut, qui sont des projets collaboratifs conçus pour soutenir plusieurs missions scientifiques différentes, POET se consacrerait à ses deux missions très spécifiques, rendant ainsi le projet plus agile et économique.

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REQUÊTES MÉDIAS :

Jeffrey Renaud
Agent de relations médias sénior
Université Western
519 661-2111 poste 85165
Jrenaud9@uwo.ca

Olivier Bouffard
Directeur des communications
Université Bishop’s
819 822-9600 poste 2840
olivier.bouffard@ubishops.ca

Première pelletée pour les nouvelles résidences – Un nouvel édifice de 16 M$ sur le campus de Bishop’s à l’automne 2022

L’Université Bishop’s a procédé à la première pelletée de terre en vue de la construction de nouvelles résidences étudiantes. Le nouvel édifice comprendra 93 chambres. Il remplacera l’édifice Mackinnon.

New residence construction

Pour la première fois depuis la construction de la résidence Paterson en 2003, un nouvel édifice verra le jour sur le campus de l’Université Bishop’s. L’édifice résidentiel sera construit avec une date prévue de livraison à l’automne 2022.

Le projet est presque entièrement autofinancé à même le budget opérationnel de l’Université Bishop’s, bien que des fonds aient été fournis par des donateurs, notamment pour veiller à ce que cette nouvelle résidence devienne l’édifice le plus accessible du campus pour les personnes à mobilité réduite.

L’ajout de ce nouvel édifice de résidence est rendu nécessaire pour compenser la capacité d’accueil affectée par le vieillissement de l’édifice de résidence Mackinnon. Le nouvel édifice sera situé en face de l’édifice de la salle à manger Dewhurst et du Centre sportif et récréatif John H. Price.

«  Bien que les édifices eux-mêmes et l’organisation de la cohabitation entre leurs murs aient évolué de façon significative à travers les époques, la vie en résidence a toujours été un élément-clé de l’expérience de Bishop’s, » explique le Principal et Vice-chancelier Michael Goldbloom, C.M. « Ce plus récent projet fait suite aux rénovations des résidences Abbott, Kuehner et Munster au cours des dernières années. »

Un processus est en cours pour choisir le nom du nouvel édifice, alors que la Présidente du Bishop’s Council, Yolande James, sollicite les suggestions des membres de la communauté.

 

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Olivier Bouffard
Directeur des communications
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Gouvernance au féminin: du progrès pour l’égalité – Le processus de certification d’un an illustre l’engagement

L’Université Bishop’s est fière d’avoir obtenu la Certification de niveau Argent de La Gouvernance au féminin.

La recherche montre qu’un bassin de talents diversifiés, à tous les niveaux d’une organisation et particulièrement dans ses instances décisionnelles, amène de meilleures performances et augmente le potentiel d’innovation et d’adaptation pour faire face à des circonstances changeantes.

« Plus que jamais, l’Université Bishop’s est engagée, et continue à avancer pour devenir la communauté vraiment inclusive qu’elle souhaite et mérite d’être, » indique le Vice-chancelier et Principal Michael Goldbloom, C.M.

La certification de La Gouvernance au féminin a été obtenue en grande partie sous le leadership de la Doyenne de l’École de gestion Williams de l’Université Bishop’s, Reena Atanasiadis, qui conclut que « les accomplissements tels que celui-ci doivent être célébrés et méritent que leur message positif soit répété haut et fort, si nous voulons conserver le momentum pour aller de l’avant et démontrer qu’avec de la bonne volonté et du travail acharné, nous pouvons arriver à ce que tous se sentent et soient traités comme des égaux au sein de nos institutions. »

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Georges-Philippe Gadoury-Sansfaçon obtient le Prix 3M – Il est le cinquième récipiendaire de Bishop’s en six ans

Georges-Philippe Gadoury-SansfaçonGeorges-Philippe Gadoury-Sansfaçon, un finissant en Mathématiques et Psychologie appliquée à l’Université Bishop’s originaire de Bedford, au Québec, s’est vu décerner le prestigieux Prix national d’excellence 3M pour les étudiants.

Le Prix National d’Excellence 3M pour les étudiants récompense jusqu’à dix étudiants à temps plein au sein d’institutions d’enseignement post-secondaire au Canada qui ont fait preuve de leadership extraordinaire dans leur vie personnelle, au sein de leur institution, ainsi que dans leur communauté. Ces étudiants illustrent une vision de l’éducation qui rehausse leur expérience académique à travers le leadership et l’engagement communautaire. Cinq étudiants de Bishop’s se sont vus décerner le Prix 3M au cours des six dernières années: les diplômés Jason Earl (2015), Chloé Soucy (2018), Ethan Pohl (2019) et Maxim Jacques (2020).

Georges-Philippe a profondément marqué l’Université Bishop’s au cours de ses études. En tant que Fellow en Leadership étudiant Jarislowsky (2019-présent), sa contribution en tant que Fellow étudiant de la Maple League (2020-présent) et en tant qu’élu au sein du Conseil des représentants étudiants (Students’ Representative Council, SRC) en tant que Vice-président aux Affaires Académique (2020-21) il a apporté une contribution significative en termes de leadership étudiant, tant sur le campus qu’au-delà de celui-ci. Ses efforts ont été reconnus sur la scène internationale : il a été choisi pour assister au 8ème Forum des Lauréats de Heidelberg comme étant l’un des 100 jeunes chercheurs en mathématiques les plus prometteurs au monde. Georges-Philippe a obtenu la Bourse d’Excellence du Chancelier de Bishop’s en 2018, qui lui a été renouvelée chaque année depuis lors. Il s’est aussi récemment vu décerner le Prix Joseph E. Cassar remis à l’étudiant ayant apporté la plus grande contribution au Conseil des représentants étudiants au cours de la dernière année.

Les accomplissements de Georges-Philippe sont impressionnants, mais la meilleure illustration de son leadership consiste probablement en son rôle dans le développement d’une initiative innovante en réponse à la pandémie de COVID-19, les Consultants de technologie et apprentissage en ligne (Online Learning and Technology Consultants, OLTC). Georges-Philippe, aux côtés de la Pre. Jessica Riddell (Titulaire de la Chaire d’excellence en enseignement de premier cycle Jarislowsky) et Scott Stoddard (Directeur des Technologies de l’information), ont embauché et formé 23 étudiants de premier cycle en pédagogie et technologies de l’information pour travailleur aux côtés des professeurs afin de développer des salles de classe pour cette année académique.

« La collaboration de Georges-Philippe cette année dans le développement de notre programme OLTC a été d’une valeur inestimable, non seulement pour moi personnellement, mais aussi en termes de comment il influencera le soutien techno-pédagogique à Bishop’s pour des années à venir. Son insistance que la voix étudiante soit une considération de premier rang dans le développement et le déroulement des cours nous rapproche des objectifs centrés sur l’étudiant visés par l’éducation moderne, » indique M. Stoddard.

La Pre. Jessica Riddell, récipiendaire du Prix national 3M d’excellence en enseignement au sein du Département d’Anglais de Bishop’s a soumis la candidature de Georges-Philippe pour le Prix national d’excellence 3M pour les étudiants. « Il rassemble des communautés d’étudiants et de leaders qui saisissent mieux l’ambiguïté et la complexité de l’engagement grâce à son engagement et son dévouement, afin que ses camarades et collaborateurs plongent à ses côtés par empathie. Le fait de s’ouvrir ainsi et de penser différemment est difficile – et même intimidant – et qu’il soit en mesure d’inspirer la confiance et la sécurité requises pour que cela se transforme en expériences positives pour tous témoigne de son leadership. Ce faisant, il a transformé notre université, et à travers son travail auprès d’organismes et de conseils nationaux et internationaux, il a contribué à façonner le paysage de l’éducation supérieure au Canada.

L’Université Bishop’s est membre du Consortium des universités de la Maple League, qui regroupe quatre universités comprenant Acadia, Mount Allison et St. Francis Xavier. Ensemble, cette alliance d’universités de tailles modestes principalement axées sur le premier cycle collaborent afin d’offrir une éducation libérale du 21ème siècle. En 2020, quatre des dix récipiendaires du Prix 3M étudiant étaient issus des universités de la Maple League, et en 2021, trois des dix récipiendaires sont issus de ces quatre institutions. Ces résultats remarquables témoignent de leur engagement à offrir une expérience étudiante extraordinaire au sein de l’Université Bishop’s et de ces autres universités.

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Prix national 3M d’excellence en enseignement pour la Pre. Sarah-Myriam Martin-Brûlé – Reconnue parmi l’élite innovante en enseignement supérieur

Dr. Sarah-Myriam Martin-BrûléLa Pre. Sarah-Myriam Martin-Brûlé, du Département de Politique et études internationales de l’Université Bishop’s, a été reconnue parmi les dix récipiendaires du Prix national 3M d’excellence en enseignement cette année.

La Pre. Martin-Brûlé est l’une des dix professeurs reconnus pour leur contribution aux études supérieures au Canada.

La Pre. Martin-Brûlé travaille de près avec des étudiants sur des occasions concrètes de recherche et d’apprentissage expérientiel, notamment en tant qu’initiatrice de la conférence annuelle Quebec Undergraduate Security Conference (QUSC).

« Quel honneur de recevoir le Prix national 3M d’excellence en enseignement et de me joindre à cette communauté de professeurs inspirants! Je suis particulièrement reconnaissante de l’appui de la Chaire Jarislowsky ainsi que de la Maple League pour avoir contribué à piloter ce processus, » remarque la Pre. Martin-Brûlé.

« L’Université Bishop’s créent un environnement riche pour marier la recherche et l’enseignement. La culture institutionnelle constitue un incubateur pour les techniques pédagogiques innovantes basée sur la recherche rigoureuse et émergente.

« Depuis mon arrivée à Bishop’s en 2012, j’ai eu l’occasion de découvrir – avec mes étudiants – de nouvelles manières d’aborder le contenu des cours et d’adapter notre cheminement d’apprentissage avec un contexte géopolitique en évolution rapide, particulièrement en ce qui a trait aux enjeux de sécurité.

« Dans mes cours, nous avons fait appel aux simulations, aux médias mixtes, ainsi qu’à d’autres techniques interactives qui mettent à profit les nouvelles technologies pour rejoindre des étudiants aux personnalités et styles d’apprentissage différents. La taille relativement modeste des groupes de cours, ainsi que l’enthousiasme de mes étudiants et l’appui collaboratif de mes collègues ont été stimulants, et j’ai hâte de développer avec mes nouveaux collègues 3M de nouveaux projets porteurs d’occasion d’apprentissage rigoureux et stimulants. »

Les contributions de la Pre. Martin-Brûlé’s ont été fréquemment reconnues à Bishop’s. Elle est récipiendaire du Prix d’enseignement William et Nancy Turner, du Fonds de leadership éducatif Robert Gordon, du Prix d’enseignement du Conseil des représentants étudiants de la Divisions des Sciences sociales, ainsi que du Prix d’académique émergent. Elle est actuellement titulaire d’une Subvention Savoir du Conseil de recherches en sciences humaines et est co-chercheure d’une subvention d’équipe du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC). Elle est titulaire d’une Chaire de recherche Fulbright Canada en études sur la paix et les conflits, elle est également Chercheure responsable du Réseau d’analyse stratégique, Directrice adjointe du Réseau de recherche sur les opérations de la paix ainsi que Fellow non-résidente de l’International Peace Institute.

« La Pre. Martin-Brûlé possède une habileté exceptionnelle à partager avec ses étudiants son expérience de travail international en résolution de conflits et processus de paix. Ses collègues et étudiants sont privilégiés de la compter parmi les membres de notre université, » remarque le Principal et Vice-chancelier de l’Université Bishop’s, Michael Goldbloom C.M.

La Pre. Jessica Riddell, également récipiendaire du Prix d’excellence 3M (2015) et titulaire de la Chaire d’excellence de premier cycle Jarislowsky à l’Université Bishop’s a remarque que  : « ses salles de cours prennent vie à travers les jeux de rôle et les simulations. Pourtant les conversations se poursuivent après la fin des cours. Elle fait déborder l’apprentissage en dehors des heures de cours dans le monde réel par le biais de collaborations menées par les étudiants ainsi que des initiatives qui les mettent en contrôle en tant que contributeurs et producteurs de contenus lors de conférences, sommets, panels, comités pléniers et projets de recherche, au cours desquels ses étudiants de premier cycle sont authentiquement partie prenante en tant que partenaires et collègues. »

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Trouver une bonne atmosphère – Le Pr. Jason Rowe de Bishop’s Co-Investigateur de la mission Pandora

Le Pr. Jason Rowe de l’Université Bishop’s, avec l’aide de la Pre. Kelsey Hoffman, Professeure Invitée à Bishop’s, ainsi que de leurs étudiants et ses collaborateurs de la NASA et d’une douzaine d’autres universités et instituts de recherche, sont confiants qu’une nouvelle mission spatiale, nommée Pandora, pourrait les aider à en apprendre davantage au sujet de l’atmosphère des exoplanètes, ce qui permettrait de franchir un autre pas important dans la recherche de vie au-delà de la planète Terre.

En ciblant environ 20 planètes, la mission Pandora déterminerait la composition de leurs atmosphères à l’aide de la méthode éprouvée de la spectroscopie de transit.

Le Pr. Rowe, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Astrophysique exoplanétaire au Département de Physique et astronomie de l’Université Bishop’s, est le Co-Investigateur et membre de l’équipe scientifique principale de la mission projetée. La mission Pandora consisterait d’un petit satellite, il s’agit de l’une des deux missions SmallSat auxquelles la NASA a donné le feu vert pour passer à la prochaine phase de développement dans le cadre du programme Pioneer. Le Laboratoire national Lawrence Livermore, en Californie, ainsi que le Centre de vols spatiaux Goddard, au Maryland, chapeautent la mission Pandora.

« Mon rôle consistera à étudier les atmosphères des planètes et la dynamique des orbites planétaires, » indique le Pr. Rowe. « Nous étudierons les atmosphères en mesurant la diffusion de Rayleigh de la profondeur du transit. Nous étudierons les dynamiques par le biais des variations de la durée des transits qui révéleront les changements de la période orbitale d’une planète par rapport aux perturbations gravitationnelles causées par les autres planètes du système. » Différents éléments chimiques présents dans une atmosphère laissent une signature spécifique dans la lumière qui les traverse, ce qui permet aux observateurs de détecter la présence de différents types de molécules par spectroscopie en analysant la lumière qui a traversé l’atmosphère des exoplanètes. En d’autres termes, la diffusion de Rayleigh explique pourquoi notre ciel est bleu. De plus, la gravité des différentes planètes autour d’un étoile influenceront les orbites les unes des autres, soit en les ralentissant ou en les accélérant légèrement, ce qui permet de mesurer leurs masses.

« La photométrie optique à large spectre permet des mesures précises de profondeur des transits et de l’activité stellaire, » explique le Pr. Rowe. « La spectroscopie infrarouge permet aux chercheurs de déterminer les propriétés chimiques d’une atmosphère planétaire, y compris la présence d’eau. »

Lorsque les planètes passent devant leur étoile – lors d’un transit – la lumière de l’étoile qui traverse leur atmosphère peut être analysée par spectroscopie afin de déterminer la composition chimique de l’atmosphère.

Un des défis pour accomplir ceci réside dans la variabilité de l’éclat de l’étoile notamment en raison des taches solaires, ainsi que de l’atmosphère de l’étoile elle-même.

Pour surmonter ces difficultés, la mission Pandora observerait les planètes sur de longues périodes simultanément dans les spectres visible et infrarouge. De plus le satellite Pandora serait placé dans une orbite terrestre basse, synchronisée avec le Soleil de manière à toujours garder le Soleil sur son arrière, afin de réduire les variations d’éclairage et rendre possible les mesures longues.

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Crédits: Lawrence Livermore National Laboratory and NASA’s Goddard Space Flight Center

COVID-19: La routine et les activités “normales” pour le bien-être des enfants

Une nouvelle étude sur les répercussions de la pandémie de la COVID-19 sur la santé mentale des enfants formule des recommandations concrètes pour promouvoir leur bien-être.

L’étude Favoriser la santé mentale des enfants de 5-12 ans durant la COVID-19 financée par les Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC) s’appuie sur une revue de la littérature scientifique portant sur le bien-être et la santé mentale des enfants dans le contexte de la pandémie de COVID-19 ainsi que sur des entrevues de parents visant à ancrer les recommandations dans le contexte et le vécu quotidien de familles au Québec.

Catherine Malboeuf-HurtubiseLes recherches de Chantal Camden et Catherine Malboeuf-Hurtubise, respectivement professeures à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Bishop’s et également chercheures au Centre de recherche du CHUS du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, préconisent de maintenir un lien régulier entre les enfants, leur famille et le réseau éducatif. De plus, les professeures-chercheures démontrent que le maintien d’une certaine routine et d’activités proches de la normalité, dans la mesure du possible, contribue à la santé mentale des enfants.

Un autre conseil serait de veiller à ce que les personnes susceptibles d’intervenir dans le quotidien des enfants, comme par exemple enseignants et les professionnels en santé mentale soient bien outillés pour savoir reconnaître les signes de détresse psychologique. Il est important que ces personnes soient en mesure d’identifier les enfants plus vulnérables et de réagir rapidement, notamment en utilisant des ressources déjà accessibles via le web pour soutenir ces enfants et leurs familles. En cas de besoin, des services spécialisés doivent aussi être accessibles.

« L’étude a également visé à faire ressortir les enjeux particuliers pouvant affecter les enfants ayant un trouble neurodéveloppemental, un handicap, ou une condition de santé chronique, qui sont plus à risque dans le contexte actuel, » précise la Pre Camden. « Il est crucial de veiller à ce que le continuum entre les réseaux de la santé, de l’éducation, du secteur communautaire et les familles soit renforcé afin de bien arrimer leurs actions respectives pour minimiser les impacts de la COVID-19 sur les enfants. »

« Même si des développements encourageants semblent se profiler à l’horizon, le fait demeure que nous devrons continuer à composer avec les réalités sociales d’un contexte de pandémie pendant encore quelque temps, » remarque la Pre Malboeuf-Hurtubise. « Maintenant que des pistes de solution ont été validées, le besoin pressant est de les mettre en œuvre concrètement pour le bien-être des enfants. »

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Une planète géante survit à la mort de son étoile – L’histoire d’une orbite inhabituelle racontée dans la revue Nature

Le Pr Lorne Nelson de l’Université Bishop’s en collaboration avec des collègues du monde entier ont découvert la première planète en orbite autour du cœur épuisé d’une étoile morte. Leurs observations et analyses viennent d’être publiées dans la revue Nature, considérée comme la plus prestigieuse publication scientifique au monde.

Le Pr Nelson, du département de Physique et Astronomie, est parmi les auteurs d’un article décrivant la découverte d’une planète géante d’à peu près la taille de Jupiter, bien que probablement plusieurs fois plus massive, qui est en orbite très rapprochée avec son étoile, une naine blanche désignée WD 1856+534. Le système est situé à environ 80 années-lumière de la Terre dans la constellation du Dragon, et l’existence de la planète a été déduite grâce aux observations du satellite TESS (Transiting Exoplanet Survey Satellite) de la NASA et d’autres télescopes au cours de l’été et de l’automne 2019. La naine blanche est si petite qu’elle n’est pas beaucoup plus volumineuse que la Terre soit environ sept fois plus petite que la planète qui l’éclipse. Plus remarquablement encore, « l’année » de la planète géante – le temps qu’il lui faut pour compléter une orbite complète autour de cette étoile naine blanche – dure une peu moins d’une journée et demie (34 heures).

« Il s’agit d’une découverte vraiment remarquable puisque la planète géante que nous avons découverte a trouvé d’une manière ou d’une autre le moyen de survivre à la mort flamboyante de son étoile parente et a par la suite connu des interactions gravitationnelles avec d’autres planètes qui l’ont amenée en orbite très rapprochée avec le cœur dorénavant mort de l’étoile, » ce que les astronomes désignent sous le terme de naine blanche. « Ces observations pourraient nous aider à comprendre l’avenir de notre propre système solaire, » explique le Pr Nelson. « Nous savons qu’un jour alors que notre propre étoile parente (le Soleil) agonisera, elle prendra de l’expansion et deviendra une géante rouge absorbant probablement Mercure, Vénus, puis la Terre. Une des questions intrigantes est ce qu’il adviendra alors des géantes gazeuses telles que Jupiter et Saturne au terme de ce processus. La découverte de la planète WD 1856b, et, souhaitons-le, de plusieurs autres comparables, nous aideront grandement à résoudre cette question. »

La principale contribution du Pr Nelson à ces recherches est basée sur des calculs qui ont démontré que l’objet en orbite autour de la naine blanche était le plus probablement une planète géante et non pas un autre type de corps céleste tel qu’une étoile froide de faible masse (naine rouge) ni un objet encore plus petit et froid connu sous le nom de naine brune (les naines brunes représentent le « chaînon manquant » entre les étoiles et les planètes gazeuses géantes et ont une masse généralement comprise entre 14 et 75 fois celle de Jupiter). Cette contribution du Pr Nelson démontre une fois de plus le niveau d’excellence académique et l’engagement envers la recherche l’Université Bishop’s et de son Département de Physique et astronomie.

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Daniel Fournier nommé 20e Chancelier de l’Université Bishop’s

Robert Hall, ’79, Président du Conseil des gouverneurs, a le plaisir d’annoncer que le Conseil a appuyé la nomination de Daniel Fournier en tant que Chancelier de l’Université Bishop’s à la suite de la recommandation unanime du Conseil de Bishop’s, et ce, pour un mandat de cinq ans à compter du 29 août 2020.

En acceptant cette nomination, M. Fournier a commenté: « Je crois fermement au modèle d’éducation libérale de Bishop’s qui permet aux étudiants de développer des aptitudes et des compétences qui résisteront au passage du temps. Je suis impatient de relever ce nouveau défi, et heureux d’être au service de l’Université Bishop’s et sa communauté. »

Au nom du Conseil des Gouverneurs, M. Hall a déclaré : « Nous sommes honorés de compter parmi nous comme Chancelier un membre si hautement qualifié et respecté de la communauté d’affaires québécoise et canadienne. »

Michael Goldbloom, C.M., Principal et vice-chancelier, a salué la nomination : « Daniel Fournier a déjà été impliqué auprès de Bishop’s à plusieurs titres en tant que parent de trois diplômés, en tant que membre fondateur du Conseil de Bishop’s et en tant que co-président de notre plus fructueuse collecte de fonds. Nous avons hâte de continuer à travailler avec lui au cours des prochaines années. »

Daniel Fournier a grandi à Montréal. Il a étudié l’histoire à l’Université Princeton et la jurisprudence à l’Université Oxford, en tant que boursier Rhodes. Il a mis de côté ses études pour un semestre pour jouer au sein des Rough Riders d’Ottawa de la Ligue canadienne de football.

Il cumule 40 années d’expérience dans le monde des affaires et de l’immobilier. De 2010 à 2019, il a été Président et Chef de la direction d’Ivanhoé Cambridge, une filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Avant de se joindre à Ivanhoé Cambridge, il était Président du Conseil d’administration de Genivar, aujourd’hui WSP Global, et membre du Conseil d’administration de Canadian Tire. Il a également siégé aux conseils de Summit International Income REIT et de Standard Life (Canada), qui fait aujourd’hui partie de Manuvie.

Au cours des dernières années, il a présidé les campagnes de levée de fonds de La Maison du Père, de Le Phare enfants et familles, et de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC). Jusqu’en février 2020, il était Président du Conseil d’administration de la Fondation du Musée McCord de Montréal.

M. Hall a exprimé ses sincères remerciements à Brian Levitt, O.C., qui a agi à titre de Chancelier depuis 2013. « La sagesse de Brian, son jugement et son expérience pratique ont été inestimables au cours de périodes qui ont présenté des défis particuliers pour Bishop’s. En tant que Président du Conseil, j’ai apprécié son habileté consistant à discerner l’essence d’un enjeu et de proposer une façon constructive de l’aborder. Nous sommes enchantés que Brian continue à siéger au sein du Conseil des gouverneurs. »

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88e Congrès de l’Acfas en 2021 – La communauté de recherche invitée à proposer des colloques et des communications libres

Tel qu’annoncé le 20 avril dernier, le 88e Congrès annuel de l’Acfas, initialement prévu en 2020, se tiendra du 3 au 7 mai 2021 à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Bishop’s.

La communauté de recherche est invitée à partager les résultats de ses plus récents travaux en soumettant des propositions de colloques thématiques ou de communications libres touchant tous les domaines scientifiques : sciences de la santé, sciences naturelles, mathématiques et génie, lettres, arts et sciences humaines, sciences sociales et éducation. Cet appel vise notamment à accueillir de nouvelles propositions d’activités scientifiques et à offrir une programmation enrichie, qui tiendra compte des avancées qui ont eu cours depuis l’invitation lancée à l’automne 2019. Signe d’une grande mobilisation universitaire, la plupart des personnes qui avaient déjà une activité scientifique au programme ont choisi de la reporter en 2021.

Sur le thème « Du jamais su », ce congrès, qui se déroulera durant cinq jours, offrira la chance inouïe à la communauté scientifique de prendre le pouls des percées majeures en recherche et de débattre des questions d’actualité. L’événement sera aussi l’occasion unique pour la relève scientifique de présenter ses travaux et de réseauter.

La période de crise que nous traversons nous le montre bien, la recherche est plus importante que jamais en ce qu’elle joue un rôle clé dans les prises de décisions qui affectent la collectivité. Nul doute que le prochain congrès constituera, entre autres, un moment de rencontre privilégié entre les acteurs de notre communauté pour réfléchir aux multiples conséquences de la pandémie actuelle et au statut de la recherche au 21e siècle.

Un congrès, deux volets scientifiques

D’ici le 12 octobre, les professeures et professeurs, chercheuses et chercheurs, étudiantes et étudiants des cycles supérieurs de même que le personnel professionnel de recherche sont invités à soumettre des propositions de colloques thématiques et de communications libres.

En plus de consolider les liens de collaboration et d’en établir de nouveaux, les colloques scientifiques constituent un cadre idéal de diffusion de résultats de recherche, de débats et d’échanges entre acteurs et décideurs du monde scientifique. Les communications libres, tant qu’à elles, permettent de présenter des résultats de recherche par l’entremise de présentations orales ou d’affiches.

À propos de l’Acfas

L’Acfas fait rayonner les savoirs comme moteur de développement de nos sociétés en rassemblant les actrices et acteurs de la recherche au sein de la francophonie. Résolument tournée vers l’avenir, elle est un puissant vecteur de démocratisation et de communication scientifique. Elle valorise les chercheuses et chercheurs de toutes les disciplines, ainsi que l’excellence en recherche.

À propos de l’Université de Sherbrooke

L’Université de Sherbrooke est au cœur d’un des trois pôles de recherche majeurs du Québec. Reconnue pour son sens de l’innovation, l’UdeS est un partenaire de premier plan des gouvernements supérieurs et régionaux pour favoriser le développement social, culturel et économique. Elle se démarque en outre par la forte croissance de ses activités de recherche au cours des dernières années, ses succès en transfert technologique ainsi que ses initiatives en matière d’entrepreneuriat et d’innovation ouverte en collaboration avec les milieux industriels et sociaux.

À propos de l’Université Bishop’s

Fondée en 1843, l’Université Bishop’s est située à Sherbrooke, au Québec, et offre principalement des programmes de premier cycle en arts, en sciences naturelles, humaines et sociales, en administration et en éducation. Sa taille modeste (2400 étudiants à temps plein) et son caractère résidentiel incitent ses étudiants à entretenir des relations étroites entre eux et avec leurs professeurs, ainsi qu’à vivre pleinement l’expérience de Bishop’s.

Informations complémentaires :

Soumission des propositions
Congrès de l’Acfas
La recherche à l’Université de Sherbrooke
La recherche à l’Université Bishop’s

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Renseignements :

Gabriel Vignola, chargé de communication et gestionnaire de communauté
Acfas
514 849-0045, poste 261 | gabriel.vignola@acfas.ca

Isabelle Huard, conseillère en relations médias
Service des communications | Université de Sherbrooke
819 821-8000, poste 63395 | medias@USherbrooke.ca

Olivier Bouffard, directeur des communications
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2840 | olivier.bouffard@ubishops.ca