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Des idées pour l’avancement des droits de la personne à Bishop’s – La Coupe Jane Blaikie en jeu entre les universités de la Maple League

Des étudiants des universités de la Maple League convergent vers l’Université Bishop’s, qui sera l’hôte du septième week-end Up for Debate, au cours duquel ils prendront part à diverses activités de débats, de discussion et conférences, tout en profitant d’une occasion d’apprentissage exceptionnelle en compagnie de leurs pairs d’autres universités.

« Quatre universités canadiennes semblables axées sur les arts libéraux, Acadia, Bishop’s, Mount Allison et St. Francis Xavier ont fondé la Maple League parce qu’elles croient qu’en travaillant en collaboration plutôt qu’en compétition, elles peuvent offrir à leurs étudiants une expérience d’apprentissage plus riche et pertinente, » indique la Pr. Jessica Riddell, du Départment d’Anglais de l’Université Bishop’s et Directrice Exécutive de la Maple League. « La vision de la Maple League est de développer des penseurs critiques et leaders par le biais d’une éducation libérale du 21ème siècle exceptionnelle. »

Le thème de cette année est l’avancement des droits de la personne. Les activités du week-end Up for Debate rejoignent plusieurs objectifs-clés de la Maple League, tels que collaborer pour créer de nouveaux moyens d’apprentissage, soutenir la collaboration entre étudiants pour l’apprentissage, ainsi que l’engagement communautaire et la citoyenneté globale – tant dans les salles de classe qu’au-delà.

Le week-end Up for Debate est un point saillant de la collaboration au sein de la Maple League, au cours de laquelle des étudiants provenant desuniversités Acadia, Bishop’s, Mount Allison et St. Francis Xavier se réunissent à Bishop’s pour prendre part à des concours de débats pour l’obtention de la Coupe Jane Blaikie, des concours d’études de cas d’affaires, des conférences TEDxUBishops ainsi qu’une Conférence de la série Donald de la conférencière invitée Sally Armstrong, O.C.

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« L’effet grand-mère » : un rôle indispensable dans l’évolution démographique – Collaboration entre l’Université de Sherbrooke et Bishop’s

Dans une perspective biologique, la ménopause chez les femmes pose une énigme: comparativement à ce qui est observé chez d’autres espèces, elle se produit bien plus tôt et bien longtemps avant la fin de l’espérance de vie. Cela a amené des chercheurs de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Bishop’s à se demander si la fin relativement hâtive de la capacité de reproduction chez les femmes pouvait tout de même présenter des avantages par rapport à la transmission des gènes, en leur permettant d’aider leurs filles à fonder une plus grande famille.

Leurs découvertes, publiées aujourd’hui dans la prestigieuse revue scientifique Current Biology, fournit un nouvel appui à « l’hypothèse de la grand-mère. »

En étudiant les données démographiques exceptionnellement détaillées disponibles à propos des premiers habitants Français au Québec entre 1608 et 1799, le premier auteur Sacha Engelhardt – postdoctorant en biologie à l’Université de Sherbrooke, dont le travail était sous la supervision conjointe de la Pre. Fanie Pelletier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en démographie évolutive et conservation de l’Université de Sherbrooke et du Pr. Patrick Bergeron du Département de Biologie de l’Université Bishop’s – a découvert que la présence d’une grand-mère à proximité de ses filles était associée à davantage de naissances de petits-enfants, ainsi qu’à une probabilité accrue que ces petits-enfants atteignent l’âge de maturité.

« Les résultats de l’étude suggèrent que les grands-mères ont joué un rôle indispensable dans la population préindustrielle du Québec, » explique M. Engelhardt. « Nous étions vraiment intéressés à regarder l’importance de l’incidence géographique sur les traits d’histoire de vie des humains, comme l’âge à la première reproduction, le nombre d’enfants qui sont nés, et le nombre d’enfants qui survivaient jusqu’à l’âge de 15 ans, par exemple. »

« Dans notre étude, les femmes dont les mères étaient toujours vivantes avaient davantage d’enfants, et un plus grand nombre de ces enfants atteignaient l’âge de 15 ans, » explique le Pr. Bergeron. « Il est intéressant de noter que “l’effet grand-mère” diminue lorsque la distance géographique entre la grand-mère et la fille augmente, ce qui suggère que le potentiel de soutien soit lié à la proximité géographique. »

« Les résultats démontrent que les femmes dont la mère était vivante et à proximité géographique parvenaient en moyenne à avoir deux enfants de plus, et que le nombre d’enfants qui atteignaient l’âge de 15 ans augmentait en moyenne d’un enfant, comparativement aux familles dont la grand-mère était décédée, » explique la Pre. Pelletier. « Il s’agit d’un avantage significatif du point de vue de l’évolution, surtout si l’on considère qu’à certaines périodes de cette époque, la proportion d’enfants qui ne survivaient pas un an atteignait parfois le tiers des naissances. »

Afin d’avoir accès aux vastes quantités de données sur lesquelles ils fondent leurs conclusions, les chercheurs ont collaboré avec le Pr. Alain Gagnon et la Pre. Lisa Dillon, du Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal, pour avoir accès aux vastes quantités de données sur laquelle ils fondent leurs conclusions. L’étude a également bénéficié de l’utilisation du superordinateur Mammouth du Centre de calcul scientifique de l’Université de Sherbrooke pour analyser les centaines de milliers de points de données utilisées.

L’étude a bénéficié de l’appui financier du Fonds de recherche nature et technologie du Québec (FQRNT), de la Chaire de recherche du Canada en démographie évolutive et conservation, du Centre de la science de la biodiversité du Québec, du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC), de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) ainsi que du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

À propos de l’Université de Sherbrooke

L’Université de Sherbrooke est au cœur d’un des trois pôles de recherche majeurs du Québec. Reconnue pour son sens de l’innovation, l’UdeS est un partenaire de premier plan des gouvernements supérieurs et régionaux pour favoriser le développement social, culturel et économique. Elle se démarque en outre par la forte croissance de ses activités de recherche au cours des dernières années, ses succès en transfert technologique ainsi que ses initiatives en matière d’entrepreneuriat et d’innovation ouverte en collaboration avec les milieux industriels et sociaux.

À propos de l’Université Bishop’s

Fondée en 1843, l’Université Bishop’s située à Sherbrooke, au Québec, offre principalement des programmes de premier cycle en arts, en sciences naturelles, humaines et sociales, en administration et en éducation. Sa taille modeste (2400 étudiants à temps plein) et son caractère résidentiel incitent ses étudiants à entretenir des relations étroites entre eux et avec leurs professeurs, ainsi qu’à vivre pleinement l’expérience de Bishop’s.

Dr. Patrick Bergeron
Pr. Patrick Bergeron du Département de Biologie de l’Université Bishop’s

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Olivier Bouffard
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Geneviève Lussier
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Série de conférences Donald: Sally Armstrong O.C., journaliste primée et militante pour les droits de la personne

Connue en tant que « correspondante de guerre des femmes du monde », Sally Armstrong est la prochaine invitée de la Série de conférences Donald.

Quatre fois récipiendaire du prix des médias canadiens d’Amnesty International, ainsi que d’autres prix tels que la Contribution exemplaire des Prix du magazine canadien, ainsi que le Prix auteur de la Fondation pour l’avancement des lettres canadiennes, Mlle. Armstrong a également été membre de la Commission internationale des femmes de l’ONU.

Les Conférences de la série Donald sont des événements publics gratuits auxquelles tous sont les bienvenus d’assister. Le stationnement sur le campus de Bishop’s est gratuit le soir de la conférence.

QUI :  Sally Armstrong, O.C., journaliste et militante pour les droits de la personne

QUOI :  Conférence de la série Donald

OÙ :  Théâtre Centennial, Université Bishop’s, 2600 rue College, Sherbrooke, QC

QUAND:  Vendredi, 8 février 2019, 19 h

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Première du documentaire What Happened to Sherman Peabody – Résultat de recherches sur le sort du pilote de la Deuxième Guerre

La première du film What Happened to Sherman Peabody, qui présente le fruit des recherches historiques menées par des étudiants de l’Université Bishop’s à propos du sort ultime d’un étudiant de Bishop’s pendant la Deuxième Guerre Mondiale, se tiendra le 23 janvier, dans le cadre des activités du 175ème anniversaire de l’Université Bishop’s.

La première aura lieu à la salle Bandeen à 19h30, et sera suivie d’une période de questions et réponses entre le public, des membres de la famille survivante de Sherman Peabody, ainsi que des étudiants impliqués dans le projet de recherche et de réalisation du documentaire. Il s’agit d’un événement public, et tous sont bienvenus gratuitement. Le stationnement est gratuit sur le campus de Bishop’s le soir de la première.

QUOI :  Première du film documentaire What Happened to Sherman Peabody

OÙ :  Salle Bandeen (Université Bishop’s, 2600 rue College, Sherbrooke, QC)

QUAND :  Mercredi, 23 janvier 2019 à 19h30

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« Je veux changer le monde » : comment (et pourquoi) les jeunes apportent-ils une contribution durable à la société ? – Une Chaire de recherche du Canada pour la Pr. Heather Lawford

Qu’est-ce qui pousse une jeune personne à mener une vie d’engagement communautaire alors qu’une autre choisira plutôt la radicalisation, vraisemblablement pour défendre un ensemble de croyances? Les deux voies représentent des héritages très différents que ces jeunes cherchent à laisser pour la postérité, un concept que les chercheurs nomment générativité.

« Nous en savons très peu sur le processus de développement de la générativité avant l’âge adulte, » explique la Pr. Heather Lawford de l’Université Bishop’s, titulaire de la nouvelle Chaire de recherche du Canada (CRC) en Développement de la jeunesse. « Il existe un besoin de motiver les jeunes à s’engager et à agir en tant que citoyens responsables qui ont une contribution à apporter, et ce programme de recherche est particulièrement pertinent à cet égard. Les jeunes qui sont déjà bien branchés sur leurs motivations génératives bénéficient souvent d’avantages significatifs en préparation à l’âge adulte. »

Les recherches de la Pr. Lawford portent sur les fondements du développement de la générativité dans le cadre de la première étude de ce genre à être axée sur la jeunesse. Ses travaux comprennent une étude en profondeur de jeunes gens exemplaires dans leurs actions visant à apporter des changements bénéfiques durables à la société. Elle développe également la première mesure de la générativité chez les jeunes. Son programme de recherche permettra d’approfondir les connaissances à propos de la manière dont les jeunes expriment et approfondissent leur engagement génératif, ainsi qu’à mieux comprendre la générativité tout au long du cycle de la vie, tout en informant mieux les efforts pour faciliter le développement génératif.

Les fonds de recherche CRC alloués à la Pr. Lawford sont basés sur la norme habituelle de 500 000 $ sur cinq ans, auxquels s’ajoutent 20 000 $ supplémentaires par année. Cet appui financier est complémentaire aux fonds de recherche de 88 443 $ alloués par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) par le biais des Subventions Savoir, pour un total de 688 443 $ en fonds de recherche.

« L’avenir de la recherche et des sciences au Canada repose sur la prochaine génération de gens de talent. Voilà pourquoi il est si important d’appuyer dès maintenant nos chercheurs en début de carrière, » affirme l’honorable Kirsty Duncan, Ministre des Sciences et des Sports et députée d’Etobicoke North. « Il n’y a pas de meilleur endroit que le Canada pour être scientifique. En effet, des chercheurs aux horizons diversifiés choisissent le Canada pour devenir titulaires de chaire et poursuivre leurs objectifs de recherche ambitieux, établir leurs équipes et maintenir la place du Canada en tant que chef de file mondial de l’excellence en recherche. »

« En misant sur la jeunesse, nous misons sur le futur. C’est pourquoi notre gouvernement a élaboré la première politique jeunesse du Canada, » explique l’honorable Marie-Claude Bibeau, Ministre du Développement international et députée de Compton – Stanstead. « Aujourd’hui, nous contribuons à la communauté scientifique pour soutenir la recherche dans un nouveau domaine: la générativité chez les jeunes. »

« Par le biais de cette CRC, la recherche avant-gardiste de la Pr. Lawford à propos de ce qui motive les jeunes à avoir un impact sur la société est reconnue à juste titre pour sa pertinence sociale et académique, » indique le Principal et Vice-Chancelier de l’Université Bishop’s Michael Goldbloom, C.M. « Comme c’est également le cas pour nos autres CRC – celle du Pr. Matthew Peros sur les changements climatiques et environnementaux, ainsi que celle du Pr. Jason Rowe en astrophysique des exoplanètes – elle témoigne du type d’université que nous sommes : ces chercheurs exceptionnels ont choisi Bishop’s parce qu’ils aiment aussi enseigner, et nos étudiants en bénéficient pleinement. »

La nouvelle CRC en Développement de la jeunesse du Pr. Lawford illustre à nouveau l’engagement envers l’excellence académique de l’Université Bishop’s, basé sur la haute valeur accordée à la quête du savoir, à la découverte, à la transmission et la mobilisation des connaissances, ainsi que l’appui à la recherche et l’enseignement exceptionnels.

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Une Chaire de recherche du Canada en développement de la jeunesse à l’Université Bishop’s – Un appui additionnel à la recherche de la Pr. Heather Lawford

Les recherches de la Pr. Heather Lawford, qui portent sur les manières par lesquelles les jeunes parviennent à développer leur plein potentiel et contribuent de manière significative au sein de leur communauté, bénéficieront du soutien d’une Chaire de recherche du Canada.

L’annonce officielle de la Chaire de recherche du Canada en Développement de la jeunesse de la Pr. Lawford se tiendra en présence de la Ministre des Sciences et des Sports, l’Honorable Kirsty Duncan, ainsi que de la Ministre du Développement international, l’Honorable Marie-Claude Bibeau.

QUI :

L’Hon. Marie-Claude Bibeau
Ministre du Développement international

L’Hon. Kirsty Duncan
Ministre des Sciences et des Sports

Pr. Heather Lawford
Chaire de recherche du Canada en Développement de la jeunesse
Département de Psychologie, Université Bishop’s

QUOI :
Annonce d’une Chaire de recherche du Canada en Développement de la jeunesse

OÙ :
Foyer du Théâtre Centennial
Université Bishop’s
2600 rue College
Sherbrooke, QC

QUAND :
Mercredi 16 janvier 2019
8h30

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Paresseux préhistoriques, grottes sous-marines et ère glaciaire – Paléomission : à la recherche du paresseux préhistorique

Sid, le personnage de la série de films d’animation L’Ère de glace, a rendu célèbres les paresseux préhistoriques; une nouvelle exposition du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke (MNS2) offre aux visiteurs une nouvelle perspective et soulève des questions quant aux rôles respectifs que pourraient avoir joué les changements climatiques du passé et l’activité humaine pour sceller le destin de ces espèces.

L’exposition Paléomission : à la recherche du paresseux préhistorique au MNS2 est basée sur la recherche du Pr Matthew Peros, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les changements climatiques et environnementaux à l’Université Bishop’s, et présente la découverte d’ossements provenant de deux espèces disparues de paresseux dans des grottes sous-marines à Cuba.

« À la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 11 000 ans, de vastes glaciers s’étendaient à travers l’Amérique du Nord, et le niveau des mers était beaucoup moins élevé, » explique le Pr Peros. « Des restes de paresseux ont été découverts dans des grottes sous-marines à Cuba qui n’étaient pas submergées avant que ces espèces ne disparaissent. Plonger dans des grottes sous-marines pour étudier ces restes était un des plus grands défis à relever dans le cadre de ce projet de recherche, qui soulève à nouveau la question des rôles respectifs de facteurs tels que les changements climatiques et l’activité humaine dans l’extinction de plusieurs espèces de la mégafaune au cours de cette période, tels que les mammouths, les mastodontes ainsi que les paresseux géants. Les Caraïbes sont particulièrement intéressantes à cet égard, puisque l’extinction des espèces semble y être survenue beaucoup plus tard que sur le continent nord-américain. »

L’exposition est le fruit d’une collaboration entre l’Université Bishop’s, le MNS2, le Musée national d’histoire naturelle de Cuba, la National Geographic Society et le Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. L’exposition sera présentée au MNS2 à compter du 20 décembre, et représente une excellente suggestion de sortie pour divertir les parents et amis en visite au cours de la période des Fêtes.

Les visiteurs de l’exposition Paléomission au MNS2 en apprendront davantage à propos des effets des changements climatiques à la fin de la dernière ère glaciaire. L’exposition illustre à nouveau l’excellence académique en action à l’Université Bishop’s à travers la recherche de professeurs exceptionnels, en plus d’offrir une fascinante occasion de mobilisation des connaissances en offrant au grand public une occasion d’apprendre grâce à la recherche universitaire.

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Paléomission : à la recherche du paresseux préhistorique – La recherche du Pr Matthew Peros de Bishop’s au Musée

Une nouvelle exposition au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke (MNS2) prendra l’affiche juste à temps pour divertir la famille et les amis en visite pendant le temps des Fêtes.

L’exposition Paléomission : à la recherche du paresseux préhistorique est basée sur les recherches du Pr Matthew Peros, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les changements climatiques et environnementaux, et présente des découvertes à propos de restes d’espèces de paresseux préhistoriques disparues trouvées dans des grottes sous-marines à Cuba.

QUI :
Pr Matthew Peros
Chaire de recherche du Canada, Université Bishop’s
Changements climatiques et environnementaux

Esther Pérez Lorenzo
Directrice, Musée national d’histoire naturelle de La Havane

Joao Gabriel Martinez López, M. Sc.
Co-Directeur de projet, Musée national d’histoire naturelle de La Havane

Miguel Pereira Sosa
Plongeur en chef de l’expédition

QUOI :
Inauguration de la nouvelle exposition Paléomission : à la recherche du paresseux préhistorique

OÙ :
Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke
225 rue Frontenac
Sherbrooke, QC

QUAND :
Jeudi, 20 décembre 2018
16 h

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Festival de Lectures et Chants de Noël à la chapelle St-Mark

Chants de la Chorale de la chapelle St-Mark à l’approche des Fêtes.

La Chorale de la chapelle St-Mark, sous la direction de Sarah Heath, en compagnie de l’organiste Pamela Gill Eby, Erika DeLuca au piano, Nicolas Leblanc à la trompette, et le Rév. Jesse Dymond à la guitar présenteront la Fête des Leçons et Cantiques à la chapelle St- Mark de Bishop’s le 8 et 9 décembre.

Des dons volontaires destinés à des oeuvres de charité locales seront acceptés. Le stationnement est gratuit les week-ends sur le campus de Bishop’s.

QUI :
Chorale de la chapelle St-Mark
Sarah Heath, Directrice
Pamela Gill Eby, Orgue
Erika DeLuca, Piano
Nicolas Leblanc, Trompette
Rév. Jesse Dymond, Guitare

QUOI :
Fête des Leçons et Cantiques

OÙ :
Chapelle St-Mark
Université Bishop’s
2600 rue College
Sherbrooke, QC

QUAND :
Samedi, 8 décembre 2018
19h30

Dimanche, 9 décembre 2018
16h

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eTick.ca s’étend à l’Ontario et au Nouveau Brunswick – L’ASPC accorde 477 149 $ pour la science citoyenne

L’Agence de santé publique du Canada (ASPC), par le biais du Fonds du programme de maladies infectieuses et de changements climatiques, a accordé un appui de 477 149 $ à la Pr. Jade Savage du Département de Biologie de l’Université Bishop’s pour étendre la portée de la plate-forme d’observation et surveillance des populations de tiques eTick.ca au-delà du Québec, à l’Ontario et au Nouveau Brunswick.

« La plate-forme eTick.ca est un projet de science citoyenne qui étend grandement la capacité de couverture géographique d’observation et de surveillance des tiques, en plus d’offrir un service de santé publique à la population en temps opportun, » explique la Pr. Savage. « En offrant une plate-forme à travers laquelle les citoyens peuvent soumettre les tiques qu’ils ont trouvées pour identification, la plate-forme eTick.ca permet l’observation et la surveillance de l’aire de distribution des tiques, ainsi qu’une cartographie en temps réel de la présence des diverses espèces de tiques sur le territoire couvert, qui comprendra dorénavant l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, en plus du Québec. »

« L’augmentation des cas répertoriés de la maladie de Lyme dans plusieurs régions du Canada dont l’Estrie est préoccupante. La subvention de plus de 477 000 $ de l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) à la professeure Jade Savage du Département de Biologie de l’Université Bishop’s permettra l’extension de sa plate-forme de surveillance eTick.ca aux provinces voisines du Québec, » a déclaré l’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international.

Dans l’est du Canada, une seule espèce de tiques peut transmettre la maladie de Lyme. À l’aide de la plate-forme eTick.ca, les membres du public bénéficient d’une identification dans les 24 heures par un expert du type de tique qu’ils ont trouvée, que ce soit sur des animaux ou des humains, ce qui leur permet de savoir si la tique peut transmettre la maladie de Lyme ou non et d’obtenir de l’information et des conseils spécifique à l’espèce trouvée. Cette identification ne vise pas à fournir de conseils médicaux concernant la transmission de la maladie de Lyme aux personnes qui trouvent des tiques, mais peut informer les membres du public sur la pertinence de consultations additionnelles auprès de professionnels de la santé compte tenu du type de tique identifiée.

Par ailleurs, les membres du public peuvent consulter la cartographie en temps réel des tiques observées afin d’obtenir une meilleure compréhension de la prévalence des différentes espèces de tiques dans des régions et territoires spécifiques, suivre l’évolution de la distribution des populations de tiques, et mieux évaluer les risques associés à la présence de tiques pouvant transmettre la maladie de Lyme dans une région donnée.

La plate-forme eTick.ca a débuté dans le cadre d’un projet-pilote lancé par la Pr. Savage en 2014, en partenariat avec le Laboratoire de santé publique du Québec ainsi que l’ASPC.

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