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Un chercheur de l’Université Bishop’s fait partie des 1% des scientifiques les plus cités au monde

Les recherches du professeur Jason Rowe, Chaire de recherche du Canada en astrophysique exoplanétaire, sont reconnues parmi celles ayant le plus d’impact.

L’Université Bishop’s est fière d’annoncer que le professeur Jason Rowe, titulaire d’une Chaire de recherche du Canada en astrophysique exoplanétaire et professeur adjoint au Département de physique et d’astronomie, a été identifié par la firme Clarivate Analytiques comme l’un des 1% des scientifiques ayant le plus d’impact au monde. À chaque année depuis 2014, Clarivate Analytics publie un rapport dans lequel figure la liste des scientifiques dont les publications au cours des dix années précédentes comptent un grand nombre de « publications hautement citées » (soit des « publications qui se classent parmi les 1% les plus citées dans le Web of Science® ») dans leur domaine pour l’année de publication en question. Clarivate Analytics reconnaît ainsi les importantes contributions du professeur Rowe au domaine de la science spatiale. Pour rendre compte de l’importance de ce classement, Clarivate Analytics affirme que « une production aussi constante de publications hautement citées démontre que les travaux de ces chercheurs ont été jugés à maintes reprises par leurs pairs comme étant d’une grande importance et d’une grande utilité. » (https://clarivate.com/hcr/worlds-influential-scientific-minds/)

Avant d’entrer en poste à l’Université Bishop’s en juillet 2017, le professeur Jason Rowe a fait partie du programme postdoctoral de la NASA, où ses contributions aux missions Kepler lui ont valu la médaille du mérite scientifique exceptionnelle, qu’il a reçu à deux reprises de la part de l’agence spatiale américaine. Il s’est ensuite joint à l’équipe de chercheurs scientifique de l’Université de Montréal affectés au télescope spatial James Webb, et demeure aujourd’hui au Search for Extraterrestrial Intelligence (SETI) Institute, aux États-Unis. Selon le professeur Rowe, cette reconnaissance démontre la vitalité de ce domaine de recherche : « les études sur les exoplanètes font partie d’un domaine de recherche bourgeonnant qui attire beaucoup l’attention des scientifiques et du grand public. Je suis touché d’avoir été reconnu comme un chercheur hautement cité. Les recherches qui se réalisent maintenant à l’Université Bishop’s nous en apprendront beaucoup sur les mondes lointains et comment ceux-ci se comparent à des planètes comme notre Terre. Nous sommes sur le point de réaliser de grandes découvertes et des missions d’exploration. »

Au cours de sa carrière, le professeur Rowe a publié plus de 170 articles et a été cité à 18 000 reprises.

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Pour plus d’information:

Julie Frédette
Agente de recherche
Université Bishop’s
819-822-9600, poste 2579
julie.fredette@ubishops.ca

UNE PROFESSEURE DE SOCIOLOGIE DE L’UNIVERSITÉ BISHOP’S S’ADRRESSE À LA CHAMBRE DES COMMUNES AU SUJET DES CONDITIONS DES FEMMES AUTOCHTONES DANS LES SERVICES CORRECTIONNELS ET SYSTÈMES DE JUSTICE FÉDÉRAUX

La professeure Chartrand appelée à livrer un témoignage d’expert au Comité permanent de la condition féminine

L’Université Bishop’s est fière d’annoncer que Vicki Chartrand, professeure agrégée du Département de sociologie, a témoigné à titre d’experte à une rencontre du Comité permanent de la condition féminine le jeudi 7 décembre dernier. Ce comité réalise présentement une étude sur la présence des femmes autochtones dans les systèmes judiciaire et correctionnel fédéraux. Cette étude traduit la volonté du gouvernement fédéral à revoir le système judiciaire en portant une attention toute particulière à la justice réparatrice.

Dans son témoignage devant le Comité, la professeure Chartrand a souligné l’importance des stratégies de désincarcération et des options communautaires. Elle a noté que ce n’était pas un hasard si nous avons vu, dans les années 1950 et 1960, un recul des politiques et législations « d’assimilation des Indiens » au moment précis où le système carcéral et les services de protection de l’enfance ont tranquillement commencé à assumer un rôle plus important chez les peuples autochtones. Elle a informé le Comité qu’avant les années 1960, les Autochtones ne représentaient que 1-2% de la population carcérale fédérale, mais que ce nombre n’a cessé d’augmenter à chaque année par la suite. Selon le Bureau de l’enquêteur correctionnel du Canada, les femmes autochtones représentent 2% de la population canadienne mais 37,6% de la population carcérale fédérale, et elles y sont assujetties aux pratiques pénales les plus restrictives, notamment aux cotes de sécurité maximales et à la ségrégation.

Selon la professeure Chartrand, qui a visité des prisons canadiennes, australiennes et cambodgiennes, “ces tendances sont bien documentées dans différentes régions coloniales telles que les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Il est clair qu’il s’agit d’un problème systémique dans des pays tels que le Canada. » Elle recommande au Comité de tenir compte du fait que les femmes autochtones sont plus souvent inculpées et emprisonnées pour ce que l’on appelle des « crimes de survie » liés à la pauvreté, à l’absence d’opportunités d’éducation et d’emploi, à la toxicomanie, aux enjeux de santé mentale, et à un historique d’abus sexuel, de violence et de traumatisme. « Le système pénitencier renforce et fait écho aux mêmes réalités de répression, d’abus et de violence qu’ont vécues les femmes autochtones dès les premiers jours du colonialisme. » Le Comité permanent de la condition féminine demande donc aux experts de ce domaine de proposer des recommandations pour l’amélioration de l’expérience des femmes autochtones dans les systèmes judiciaire et correctionnel fédéraux.

La professeure Chartrand, qui compte plus de 15 ans d’expérience au service d’organismes à but non-lucratif ainsi que dans les secteurs gouvernementaux et bénévoles, où elle a notamment milité pour et avec les femmes et enfants, les communautés autochtones et les prisonniers, est une spécialiste des politiques pénales et carcérales et du colonialisme contemporain. Ses recherches actuelles portent sur les liens qui existent entre la logique pénale et la logique coloniale et comment ceux-ci peuvent permettre de mieux comprendre les conditions actuelles d’incarcération des peuples autochtones du Canada. Elle détient également une subvention du Fonds de recherche du Québec, Société et culture, pour un projet qui vise à documenter les initiatives et stratégies mises en place par les familles et communautés autochtones dans le but d’adresser les assassinats et disparitions de femmes autochtones.

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Pour plus de renseignements :

Julie Frédette
Agente de recherche
Université Bishop’s
819-822-9600, poste 2579
julie.fredette@ubishops.ca

Vicki Chartrand
Professeure agrégée
Université Bishop’s
819-446-7774
vicki.chartrand@ubishops.ca

650 000 $ EN FONDS DE RECHERCHE ET D’INFRASTRUCTURE POUR L’ÉTUDE DES EXOPLANÈTES À L’UNIVERSITÉ BISHOP’S

Le professeur Jason Rowe veut découvrir si d’autres planètes de notre galaxie ont des caractéristiques terrestres

L’idée que notre galaxie contienne des planètes qui possèdent des caractéristiques se rapprochant de celles de la Terre et qui puissent supporter la vie pourrait passer rapidement de la science-fiction la réalité! L’Université Bishop’s est fière d’accueillir le professeur Jason Rowe, un chercheur qui jouera un rôle clé dans ce type de découverte, au sein du Département de physique et d’astronomie. L’Université Bishop’s annoncera, le lundi 4 décembre 2017, à l’École secondaire régionale Alexander Galt, que le professeur Rowe est le nouveau titulaire d’une Chaire de recherche du Canada (CRC) en astrophysique exoplanétaire, une nomination accompagnée d’un octroi de 100 000 $ annuellement sur cinq ans. Miles Turnbull, vice-principal académique responsable de la recherche, affirme que « l’expertise et l’expérience du Professeur Rowe sont remarquables et son programme de recherche est à la fois intriguant et opportun. Plus nous en savons sur les exoplanètes, plus nous sommes en mesure de comprendre comment notre système solaire s’intègre au reste de la galaxie et de l’univers. C’est excitant de constater que ce type de recherche se réalisera à l’Université Bishop’s. À titre de Chaire de recherche du Canada en astrophyisque exoplanétaire, le Professeur Rowe collaborera avec des équipes de recherche internationales. Grâce à ses travaux, notre institution aura plus de visibilité à l’échelle nationale et internationale. »

Mme Jacqueline Belleau, directrice de bureau et attachée politique de l’honorable Marie-Claude Bibeau, remettra une lettre de félicitations du Premier Ministre Justin Trudeau au professeur Rowe. Cet événement sera également l’occasion de promouvoir les sciences auprès des étudiants d’Alexander Galt. Le professeur Rowe leur présentera son parcours de recherche, ses collaborations avec la NASA et l’Agence spatiale canadienne et leur permettra d’en apprendre davantage sur les moyens d’identifier des exoplanètes qui pourraient supporter la vie.

En plus des fonds octroyés par le programme des Chaires de recherche du Canada, le professeur Rowe est également récipiendaire de fonds supplémentaires d’une valeur de 148 979 $ versés par la Fondation canadienne pour l’innovation, du Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et de partenaires privés qui serviront à mettre sur pied son laboratoire de recherche. Cette infrastructure permettra au professeur Rowe d’en savoir plus sur « les caractéristiques terrestres des exoplanètes en zones habitables, » et de poursuivre les travaux qu’il a entamés avec une équipe de recherche dirigée par Guillermo Torres, chercheur à l’Université Harvard, et qui ont été publiés dans la revue scientifique The Astronomical Journal. Dans cette publication de grande importance dans le domaine, les chercheurs annoncent qu’ils ont identifié sept nouvelles petites planètes qui se situent dans des « zones habitables » de la Voie lactée.

Afin de comprendre le concept d’une « zone habitable », il peut être utile d’imaginer un feu de camp : lorsqu’on s’assoit trop près du feu, la chaleur du feu est insoutenable; trop loin, cependant, l’on ne peut bénéficier de sa chaleur et nous avons trop froid. La zone idéale autour du feu de camp est le périmètre dans lequel on est confortable; cela représente ce que les chercheurs nomment la « zone habitable », soit la distance idéale qui sépare une planète de son étoile afin que la vie soit possible. Toute étoile possède une zone habitable, mais seulement certaines étoiles comptent une ou plusieurs planètes dans cette zone. Ce concept est donc utilisé afin d’identifier des planètes potentiellement intéressantes et de poser les questions suivantes : ces planètes ont-elles une atmosphère semblable à celle de la Terre? Trouve-t-on de l’eau et de l’oxygène à leur surface? Selon le professeur Lorne Nelson, directeur du Département de physique et d’astronomie, « les recherches réalisées par le professeur Rowe et ses collègues seront extrêmement porteuses pour de futurs télescopes spatiaux qui auront pour but d’analyser les propriétés atmosphériques d’exoplanètes habitables afin de déterminer si leurs surfaces peuvent soutenir une forme de vie. Les perspectives à long terme sont très excitantes! »

En tant que nouveau titulaire de la Chaire, le professeur Rowe tentera de localiser et de décrire, parmi des million d’étoiles, des planètes potentiellement intéressantes qui transitent devant leur étoile. Ce faisant, il contribuera à rapprocher la communauté scientifique encore un peu plus de la réponse à la question qui nous hante depuis des décennies : « Sommes-nous seuls dans l’univers? ». Selon le professeur Rowe, « l’étude des planètes extrasolaires nous permet potentiellement de répondre à cette question. Nous connaissons au moins une planète qui peut soutenir la vie dans l’univers : la planète Terre. La Terre possède une atmosphère qui a subi des modifications au cours de l’histoire à la suite de procédés physiques et biologiques. Elle est située à une distance idéale du soleil pour que des molécules telles que l’eau puissent exister à l’état solide, liquide et gazeux. Dans nos recherches sur les planètes extrasolaires, nous tenterons de découvrir si ces caractéristiques sont uniques à la Terre ou si elles se trouvent ailleurs. L’étude de l’habitabilité d’une planète nous en enseignera davantage sur les caractéristiques terrestres nécessaires à l’identification de signes potentiels de biologie et de vie. Nous serons peut-être la première génération d’humains à savoir si la vie existe à l’extérieur de notre système solaire. Le programme des Chaires de recherche du Canada apporte un soutien direct à ce type de recherche. »

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Renseignements :

Julie Frédette
Agente de recherche
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2579
julie.fredette@ubishops.ca

Dr. Jason Rowe
Chaire de recherche du Canada en astrophysique exoplanétaire
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2049
jason.rowe@ubishosp.ca

Denise Lauzière
Directrice du cabinet, Bureau du Principal et Vice-Chancelier
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2201
denise.lauziere@ubishops.ca

L’UNIVERSITÉ BISHOP’S OUVRIRA UN SENTIER DE SKI DE FOND CERTIFIÉ PAR LA FIS, EN PARTENARIAT AVEC LE CLUB DE SKI DE FOND DU PARC DU MONT-ORFORD

L’Université Bishop’s est heureuse d’annoncer la construction d’un nouveau sentier de ski de fond de 3,3 km, conçu en partenariat avec le Club de ski de fond du Parc du Mont-Orford. Le sentier, dont l’ouverture est prévue cet hiver, sera le seul du genre situé sur un campus universitaire au Canada à être certifié par la Fédération internationale de ski (FIS).

Le sentier parcourra les terrains du Vieux club de golf Lennoxville, dont l’Université Bishop’s est propriétaire. D’une largeur de 9 mètres, il pourra accueillir les skieurs en mode classique et en pas de patin. « Bien des communautés pourront fréquenter le nouveau sentier, qui attirera divers types d’utilisateurs, affirme Monsieur Matt McBrine, directeur des sports et des loisirs de l’Université Bishop’s. Le 24 février prochain, par exemple, nous tiendrons notre première course sanctionnée par Coupe Québec, qui fera converger vers l’Université Bishop’s quelques centaines de skieurs de 15 à 20 ans en provenance du Québec, de l’Ontario et du Vermont. Nous espérons que ce sentier sera intégré aux installations d’une future équipe de ski de fond à l’Université Bishop’s, de même que d’une équipe de course durant la période estivale. »

« Nous sommes ravis de pouvoir promouvoir le ski de fond encore davantage dans la région, ajoute Monsieur Arnold Ross, président du Club de ski de fond du Parc du Mont-Orford. Le nouveau sentier de Bishop’s fournira aux athlètes québécois un centre d’entraînement de calibre international, nous aidera à attirer les meilleurs jeunes athlètes et les familiarisera à notre programme d’entraînement. Nous avons hâte d’organiser plus de courses locales, régionales et nationales sur le nouveau sentier. »

Grâce à une planification et à une conception méthodiques, orientées par l’expérience et les compétences d’un ingénieur forestier (René Pomerleau, directeur de course et officiel certifié de niveau 5) et membre de l’équipe qui a construit les sentiers du parc du Mont-Orford, le nouveau sentier de ski de l’Université Bishop’s longera la périphérie du terrain de golf et empruntera les sentiers déjà aménagés dans la forêt adjacente, ce qui permettra de limiter les interventions au minimum.

Les travaux de construction sur le sentier ont été lancés au début du mois et se termineront à la fin de novembre. « Nous prévoyons finaliser les détails de l’utilisation du sentier au cours des prochaines semaines. Celui-ci sera entretenu régulièrement et sera mis à la disposition des gens du campus et de l’ensemble de la communauté, précise Monsieur McBrine. Nous espérons que de nombreux adeptes du ski de fond auront la chance de l’emprunter cet hiver. »

Conférence de presse

Les membres des médias, les partenaires du campus et les partenaires locaux sont conviés à notre conférence de presse où nous annoncerons officiellement le projet :

Le lundi 13 novembre 2017 à 12 h 15
Vieux club de golf Lennoxville
19, rue du Golf, Sherbrooke (Québec)  J1M 2E6

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Renseignements :
Matt McBrine
Directeur des sports et des loisirs
Université Bishop’s
matt.mcbrine@ubishops.ca
819 822-9600, poste 2266

Les Chanteurs de l’Université Bishop’s célèbrent leur 50e anniversaire en présentant la Messe en si mineur de J.S. Bach

Sherbrooke, le 26 octobre 2017 – C’est dans le cadre exceptionnel de l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac ainsi qu’à la splendide Église Saint-François-Xavier de Bromont que les Chanteurs de l’Université Bishop’s présenteront les 25 et 26 novembre prochains la Messe en si mineur de J.S. Bach sous la direction du chef invité Julien Proulx. Un orchestre symphonique accompagnera les 40 choristes ainsi que les sopranos Melinda Enns et Marie Magistry, la mezzo-soprano Marie-Andrée Mathieu, le ténor Jacques-Olivier Chartier et le baryton Alexandre Sylvestre.

Un concert magistral

La Messe en si mineur de J.S. Bach est le couronnement d’une vie dédiée à la musique sacrée. Aussi magnifique et agréable à l’écoute que complexe, l’œuvre est inépuisable de richesses et de découvertes. Elle est considérée comme l’une des œuvres les plus exigeantes du répertoire choral.

Voir l’affiche (PDF)

« C’est l’œuvre parfaite pour rendre hommage à Howard Brown et célébrer notre 50e anniversaire » souligne le Dr. Jack Eby, professeur de musicologie et responsable du département de musique à l’Université Bishop’s. Howard Brown, fondateur de la chorale et du département de musique en 1967, était en effet un fervent admirateur de Bach et il aimait particulièrement la Messe en si mineur.

Julien Proulx
Photo: © Véronique St-Amand

« C’est un projet extrêmement ambitieux et gratifiant pour nos choristes. » mentionne Fannie Gaudette, directrice artistique des Chanteurs de l’Université Bishop’s. Les chanteurs sont emballés de travailler avec le chef Julien Proulx, directeur artistique de l’Orchestre symphonique de Drummondville. Au cours des dix dernières années, il a été chef en résidence à l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal et directeur artistique de l’Orchestre des jeunes de Sherbrooke et de l’Orchestre de l’Université Laval. Il a également dirigé, à titre de chef invité, les Violons du Roy, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre du Festival international de Lanaudière ainsi que les orchestres symphoniques de Montréal, Laval, Sherbrooke et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Dynamique et passionné, sa générosité et ses grands talents de communicateur permettent à tous de découvrir en toute simplicité les chefs d’œuvres de la musique classique. Julien donnera d’ailleurs une Conférence sur la Messe en si mineur suivie d’une répétition avec le chœur, ouverte au public, le 8 novembre prochain à la Salle Bandeen de l’Université Bishop’s à compter de 19 h – tous sont les bienvenus. Quelle belle façon d’entrer dans l’univers captivant de Bach à travers ce grand chef-d’œuvre!

La Messe en si mineur de J.S. Bach

Constamment décrite comme le chef d’œuvre absolu de Bach, cette messe énigmatique fascine les plus grands musicologues depuis des décennies.

En 1733, la mort soudaine du souverain Frédéric-Auguste, électeur de Saxe et roi de Pologne, plonge toute la Saxe dans un deuil national : la musique d’église est par conséquent interdite pendant six mois. Puisque le nouveau souverain est catholique et dans l’espoir d’obtenir un poste, Bach profite de ce congé forcé pour composer une Missa qui met en musique les deux textes liturgiques que les deux confessions, catholique et luthérienne, ont en commun : le Kyrie grec et le Gloria latin. Toutefois, aucun poste ne lui a été offert.

Toutefois, la version complète de la Messe en si mineur occupa le compositeur pendant plus de 25 ans. Pour une raison inconnue, Bach composa à la fin de sa vie trois fascicules distincts (qu’il annexera à la Missa de 1733, la transformant ainsi en Missa tota.  Et par « composa », nous devrions aussi dire « récupéra » ou « adapta » puisque la majorité du matériel provient d’œuvres antérieurs.  L’exemple le plus évident est le remploi et l’adaptation d’un Sanctus composé en 1724.  L’exemple le plus émouvant : le Crucifixus du Symbolum Nicenum que Bach emprunta à la cantate Weinen, klagen, sorgen, zagen, BWV 12.  Le résultat final n’a toutefois rien d’un collage  réalisé en vitesse pour des raisons pratiques.  Il semblerait que Bach voulait donner une seconde vie à certains des plus beaux mouvements de ses cantates en leur fournissant un texte en Latin.  Heureusement pour nous car la Messe en si mineur comprend sans aucun doute certaines de ses plus belles pages qui autrement auraient peut-être disparues.

L’oeuvre n’a jamais été interprétée en totalité du vivant de Bach. L’extrême difficulté des choeurs et sa durée exceptionnelle auraient empêché son insertion dans tout service religieux.  La mise en musique non conventionnelle des textes aurait pu également être considérée trop catholique ou trop luthérienne, selon la confession.  Heureusement, ces contraintes nous concernent peu à notre époque, bien que l’œuvre demande beaucoup de ses interprètes et qu’elle ne soit pas aussi diffusée qu’elle le mérite.

Un rêve qui devient réalité
L’an dernier les Chanteurs ont demandé à leur public de suggérer des demandes spéciales pour choisir le répertoire de leur traditionnel concert pop du printemps. «Lorsque j’ai reçu la demande de faire la Messe en si mineur, j’ai trouvé cela très drôle et j’ai répondu : «in my dreams!» »  se souvient Fannie Gaudette.  Elle ne se doutait pas à quel point ce mélomane tenait à entendre la Messe en si mineur chantée par la chorale de Bishop’s. C’est donc grâce à un généreux don d’un membre du corps professoral de Bishop’s, ainsi qu’au soutien du commanditaire principal des Chanteurs de l’Université Bishop’s, Québecor, que ce grand concert est possible. La générosité de Québecor a permis à la chorale non seulement de consolider sa série de concerts, mais aussi de transformer de tels rêves en réalité.

Les billets sont disponibles à la billetterie du Théâtre Centennial 819 822-9692. Pour l’achat en ligne et pour de plus amples renseignements sur le concert et les solistes, consultez www.busingers.ca.

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Information :
Fannie Gaudette, Director, Bishop’s University Singers
fgaudett@ubishops.ca

Interviews :
Sonia Patenaude, Coordinator Centennial Theatre
spatenau@ubishops.ca
819 822-9600 poste 2617

Classement Maclean’s 2018: Sherbrooke, la région la plus appréciée pour les études universitaires au Canada

Pour la deuxième année consécutive, l’Université Bishop’s et l’Université de Sherbrooke sont les universités les plus appréciées par les étudiantes et les étudiants pour les études universitaires, ce qui positionne Sherbrooke comme étant la région de choix pour poursuivre des études universitaires au Canada. Voilà ce qui ressort d’un sondage effectué auprès de 23 988 étudiants universitaires canadiens dont les résultats sont publiés cette semaine dans le magazine Maclean’s.

L’Université de Sherbrooke et l’Université Bishop’s, premières dans leurs catégories

« Ce niveau exceptionnel d’appréciation nous confirme que nos universités offrent des milieux d’études et de vie extrêmement appréciés des étudiantes et des étudiants, et ce, à l’échelle canadienne. En misant sur la qualité des interactions avec l’ensemble du personnel, un contexte d’apprentissage répondant aux besoins, une approche collaborative et peu bureaucratique, nos universités placent l’étudiant au centre de leurs démarches universitaires. Nous unissons nos voix, car nous en sommes conjointement très fiers! » soulignent les deux  chefs d’établissement, Pierre Cossette et Michael Goldbloom.

Les deux universités de la région de Sherbrooke se classent au premier rang dans leurs catégories respectives quant à leur appréciation par les étudiants. L’Université de Sherbrooke, dans la catégorie des universités canadiennes dotées d’une faculté de médecine, et l’Université Bishop’s, dans la catégorie des universités de  petite taille. Pour mériter cette première place, elles ont reçu la plus haute cote commune dans cinq des dix aspects de la vie universitaire que les étudiants étaient invités à évaluer dans ce sondage.

Les deux universités se classent ainsi au premier rang canadien pour l’apprentissage expérientiel par la pratique, pour l’efficacité de l’appareil administratif ainsi que pour la qualité des relations avec le personnel enseignant, le personnel des services aux étudiants et le personnel administratif en général.

Michael Goldbloom et Pierre Cossette ajoutent : « Nous tenons à féliciter profondément notre corps professoral, notre personnel et nos étudiants. Il s’agit d’un réel travail d’équipe. »

À propos de l’Université Bishop’s
Fondée en 1843, l’Université Bishop’s est un établissement situé à Sherbrooke, au Québec, qui offre surtout des programmes de premier cycle en arts, en sciences naturelles, humaines et sociales, en administration et en éducation et dont les étudiants vivent majoritairement en résidence. Sa petite dimension (2 400 étudiants à temps plein) incite les étudiants à entretenir des relations étroites entre eux et avec leurs professeurs.

À propos de l’Université de Sherbrooke
L’Université de Sherbrooke est au cœur d’un des trois pôles de recherche majeurs du Québec. Reconnue pour son sens de l’innovation, l’UdeS est un partenaire de premier plan des gouvernements supérieurs et régionaux pour favoriser le développement social, culturel et économique. Elle se démarque en outre par la forte croissance de ses activités de recherche au cours des dernières années, ses succès en transfert technologique ainsi que ses initiatives en matière d’entrepreneuriat et d’innovation ouverte en collaboration avec les milieux industriels et sociaux.

Résultats du sondage Maclean’s sur la satisfaction des étudiants – universités dotées d’une faculté de médecine (anglais)

Canada’s Top School by Student Satisfaction 2018: Bishop’s University

Université de Sherbrooke (magazine Maclean’s)

Université Bishop’s (magazine Maclean’s)

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Renseignements :

Isabelle Huard, conseillère en relations médias
Service des communications | Université de Sherbrooke
819 821-8000, poste 63395 | medias@USherbrooke.ca | USherbrooke.ca

Denise Lauzière, adjointe au principal et vice-chancelier
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2201 | denise.lauziere@ubishops.ca | Ubishops.ca

L’UNIVERSITÉ BISHOP’S FRACASSE UN RECORD D’INSCRIPTIONS Le plus grand nombre d’inscriptions de l’histoire de l’Université

L’Université Bishop’s connaît une augmentation de 3,3 % des nouveaux étudiants à temps plein par rapport à l’automne 2016. En effet, elle accueille 945 nouveaux étudiants, dont 303 étudiants internationaux. Il s’agit d’une hausse de 9,4 % des étudiants internationaux par rapport à l’automne 2016. De plus, Bishop’s affiche un accroissement de 28 % des nouvelles inscriptions d’étudiants à temps plein depuis l’automne 2014.

Ainsi, 2 790 étudiants sont inscrits à l’Université, soit 2 415 à temps plein et 269 à temps partiel au premier cycle et 106 aux cycles supérieurs. C’est la plus vaste cohorte depuis la création de l’Université Bishop’s il y a 174 ans, soit 0,8 % de plus qu’à l’automne 2016 et 5 % de plus qu’à l’automne 2014.

Environ la moitié des étudiants proviennent du Québec, et les francophones y sont tout aussi représentés que les anglophones. Environ 30 % des étudiants sont originaires du reste du Canada et environ 20 %, de 63 autres pays (particulièrement les États-Unis, la Chine et la France). Ces chiffres représentent la plus vaste cohorte de nouveaux étudiants, d’étudiants aux cycles supérieurs, et le plus grand nombre d’inscriptions depuis sa fondation.

Dan Seneker, directeur, Gestion de l’effectif étudiant, déclare : « Même si les inscriptions augmentent depuis quelques années, nous sommes fiers d’affirmer que nos critères d’admissions n’ont pas été compromis. Il y a un intérêt croissant pour le modèle d’éducation libérale, et particulièrement pour l’Université Bishop’s. Les admissions à l’Université sont appelées à devenir de plus en plus rigoureuses et compétitives. »

Il est déjà possible de faire une demande d’inscription pour l’automne 2018.

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Renseignements :
Denise Lauzière
Adjointe au principal et vice-chancelier
Université Bishop’s
denise.lauziere@ubishops.ca
819 822-9600, poste 2201

L’Université Bishop’s accueillera la renommée cinéaste abénaquise Alanis Obomsawin lors d’une journée spéciale le 12 octobre 2017

C’est avec fébrilité et fierté que l’Université Bishop’s présentera le 12 octobre un événement double reconnaissant les assises de l’Université sur le territoire traditionnel des Abénaquis.

En premier lieu, une conférence avec Madame Obomsawin sera offerte à la communauté pour discuter de son film Waban-aki : peuple du soleil levant. Ensuite, grâce à la collaboration du Centre culturel et du patrimoine Uplands, Madame Obomsawin rejoindra des membres de la communauté Abénaquis dont le chef Richard O’Bomsawin du conseil des Abénaquis d’Odanak pour une table ronde fort intéressante.

Waban-aki: peuple du soleil levant – Conférence par Alanis Obomsawin
Jeudi 12 octobre, 14h- 16h
Théâtre Centennial

Honorer les fondements traditionnels de Nikitotegwasis: vérité, esprit de traité et voie vers un renouveau
Jeudi 12 octobre, 18h – 21h
Théâtre Centennial

Avec la présence de :

  • Alanis Obomsawin, cinéaste et membre de la nation abénaquise;
  • Richard O’Bomsawin, chef, Conseil des Abénaquis d’Odanak;
  • Daniel G. Nolett, directeur général, Conseil des Abénaquis d’Odanak;
  • Suzie O’Bomsawin, directrice du bureau du Ndakinna (revendications et consultations territoriales), Grand Conseil De La Nation Waban-Aki;
  • Mathieu O’Bomsawin, directeur, Musée des Abénaquis;
  • Miles Turnbull, VP académique, Université Bishop’s.

Depuis cinquante ans, Alanis Obomsawin, membre de la nation des Abénakis, est l’une des cinéastes les plus renommées du Canada. En 2017, elle a complété le cinquantième film d’une illustre carrière cinématographique à l’Office national du film du Canada (ONF), au cours de laquelle elle s’est consacrée à raconter la vie et les préoccupations des membres des Premières nations et à étudier des enjeux d’importance pour tous.

Pour Mme Obomsawin, sa plus récente série de films représente un nouveau départ pour les Premières Nations : « Les Premières Nations, Métis et Inuits du Canada se dirigent vers une ère nouvelle. Les jeunes nous montrent le chemin. Ils nous inspirent par leur leadership et leur force admirable. C’est ce que j’essaie de montrer dans ces films. »

« La Commission de vérité et réconciliation du Canada appelle tou(te)s les Canadien(ne)s et surtout les institutions postsecondaires à s’engager activement en vue de la réconciliation et insiste sur le devoir d’apprendre la vérité, de bâtir des relations durables et de reconnaitre et honorer les gardiens traditionnels du territoire. Ces actions ne sont que le premier pas d’un projet visant à tendre l’oreille et à favoriser le dialogue. » indique l’organisatrice, Dr. Lisa Taylor.

«Il est urgent que toutes les institutions scolaires, peu importe le niveau, fassent leur part quant à la réconciliation avec les Premières Nations, Métis et Inuits du Canada. Les étudiants de ces communautés sont sous-représentés au niveau postsecondaire dans ce pays. L’Université Bishop’s fera sa part pour combler cet écart. »  affirme Dr. Miles Turnbull, vice-principal académique.

Ces événements sont gratuits et ouverts au public.

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Contact:
Dr. Lisa Taylor, Professeure, Faculté d’Éducation
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2344

L’UNIVERSITÉ BISHOP’S LANCE SA CAMPAGNE ANNUELLE POUR CENTRAIDE

L’Université Bishop’s a lancé aujourd’hui sa campagne annuelle pour Centraide Estrie, dont l’objectif est fixé à 16 000 $. Cinq pour cent des fonds récoltés seront affectés aux services aux étudiants afin de venir en aide à ceux ayant des besoins urgents.

La doyenne de l’École de gestion Williams, Mme Francine Turmel, siège à la tête du comité organisateur. « Nos bénévoles s’occuperont de la sollicitation auprès des professeurs, du personnel et des étudiants. » a expliqué Mme Turmel. « Nous comptons sur la générosité habituelle de la communauté universitaire et invitons celle-ci à faire un don et à participer aux activités à venir. »

Mme Nadia Choubane, directrice de campagne des secteurs publics chez Centraide, et M. Yves Jodoin, président du conseil d’administration et ancien secrétaire général de l’Université, ont assisté au lancement de la campagne en compagnie de M. Michael Goldbloom, C.M., principal, de Mme Turmel ainsi que des bénévoles qui feront le travail colossal de récolter des dons pour l’organisme. Nous avons eu le privilège d’entendre un témoignage touchant d’une personne ayant utilisé les services d’un organisme bénéficiaire de Centraide. Cette dernière a souligné la nécessité de ces collectes de fonds qui assurent la survie et le maintien des services octroyés par les organismes de Lennoxville.

Centraide est un organisme de charité privé, sans but lucratif, qui appuie des organismes communautaires et des bénévoles afin de répondre aux besoins des personnes les plus démunies et les plus vulnérables de son milieu.

Annual campaign for Centraide Estrie

Pour obtenir plus de renseignements sur la campagne interne de financement, voir notre calendrier d’événements et notre page Facebook.

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Stephanie Chicoine
Responsable des médias sociaux et agente de communications par intérim
Université Bishop’s
schicoin@ubishops.ca
819 822-9600, poste 2602

Venez découvrir Bishop’s… et voyez la vie en mauve!

INVITATION

Portes ouvertes – le 14 octobre à l’Université Bishop’s

L’Université Bishop’s ouvrira ses portes aux visiteurs le 14 octobre prochain. Ce sera l’occasion parfaite pour les étudiants de niveaux secondaire et collégial ainsi que leurs parents d’en apprendre davantage sur les qualités distinctives de l’institution.

Les visiteurs seront conviés à faire une tournée du campus et à rencontrer les doyens et professeurs. Des étudiants de Bishop’s dévoileront leurs passionnantes histoires en lien avec notre institution et sa communauté. Des conseillers du Centre sportif, du Service aux étudiants et du Bureau administratif répondront aux questions de tout acabit. Le principal de l’Université, M. Michael Goldbloom, C.M., ainsi que des membres du Bureau des admissions et du recrutement étudiant, s’adresseront aux jeunes venant du Canada et des États-Unis.

RAPPEL : Un étudiant ayant déjà présenté une demande est invité à apporter ses documents du CÉGEP (ou de leur école secondaire). Le Bureau des admissions étudiera sa demande et lui donnera une réponse à la fin de la journée. Si un étudiant n’a pas encore présenté sa demande, il pourra le faire gratuitement (les frais seront levés).

Les journalistes souhaitant couvrir cet événement sont priés de communiquer avec Lyssa Paquette avant le jeudi 12 octobre. Il sera possible d’interviewer M. Doug McCooeye, gestionnaire du Bureau des admissions et du recrutement étudiant.

QUAND :
Samedi 14 octobre 2017
9 h – 16 h

OÙ :
Théâtre Centennial
2600 rue College, Sherbrooke

Horaire détaillé sur notre site Web.

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Source:
Lyssa Paquette, coordonnatrice des visites et des évènements
Université Bishop’s
819 822-9600, poste 2011
lyssa.paquette@ubishops.ca